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Je n’ai pas perdu mon téléphone, c’est lui qui m’a perdu.
Je m’en souviens encore : un Google Pixel 5, sans fissure, sans panne, sans chute.
Un jour, il s’est simplement éteint, comme s’il en avait assez.
Et depuis ce jour, ma vie n’a plus jamais été la même.


Avant la coupure : une vie contrôlée par le téléphone

Avant cette expérience, j’étais un passionné de jeux vidéo. Dream League 2024-2025 était devenu mon univers.
Je jouais toute la journée, et quand je n’étais pas en train de jouer, je m’enregistrai en train de jouer, réfléchissant à comment monétiser cette passion, parce que ces parties me prenaient des journées entières.

screen-6-1024x576 Un an sans téléphone : le silence digital m’a transformé


J’adorais la compétition, au point de pousser mes amis à télécharger le jeu pour qu’on s’affronte.
Mais au fond, quelque chose manquait.
Je savais que je ne pouvais utiliser cette passion pour créer quelque chose de plus grand, et étant étudiant aussi, je penses que je gérais plutôt pas mal. je ne sentais pas trop des pressions sur moi.

En parallèle, je faisais partie de CONNAT Build, un projet où je devais créer du contenu éducatif.

1728261909395-980x1024 Un an sans téléphone : le silence digital m’a transformé


Je me disais souvent que je devais me discipliner, mais à chaque fois que la fatigue ou la frustration apparaissait, je retournais vers le jeu.
Les nuits passaient, les batteries s’épuisaient, et moi aussi.


Le jour où tout s’est arrêté

Puis un jour, tout s’est arrêté.
Mon téléphone s’est éteint sans prévenir, sans explication.
Pas de casse, pas de choc. Rien. Il a juste cessé de vivre.
Je crois bien que c’était l’œuvre divine — et avec le temps, j’en suis de plus en plus convaincu.

Au début, c’était dur.
J’ai survécu avec un petit téléphone à touches, juste bon à passer des appels et acheter des crédits.
Mon ordinateur devenait ma seule fenêtre sur le monde, surtout pour suivre les actualités de l’université ou même discutait sur WhatsApp avec des potes.
Mais il consommait trop, il n’était pas pratique, et je me retrouvais souvent coupé du flux constant auquel j’étais habitué.


Vivre sans téléphone : la redécouverte du silence

Et pourtant, quelque chose a commencé à changer.
Sans téléphone, le bruit s’est tu.
Plus de notifications, plus de vidéos sans fin, plus de messages à répondre.
Juste moi, face à mes pensées.
J’ai appris à vivre autrement.

Avant, à la moindre attaque ou frustration, je sortais mon téléphone pour m’évader.
Aujourd’hui, il m’arrive d’oublier que j’en ai un.
Deux de mes camarades m’ont même rapporté mon téléphone un jour à l’université — je l’avais oublié sur la table.
C’est dire à quel point ma relation avec cet objet avait changé.

Je commencais aussi a me connecter en social. avant à la moindre attente, je scrollais


Ce que j’ai appris d’une année sans smartphone

Bien sûr, il y a eu des inconvénients.
Sans réveil, je me levais souvent en retard, puisque étant étudiant, tout se joue entre 5 et 8 h.
Sans applications, je devais tout faire manuellement.
Mais paradoxalement, cette lenteur a apporté de la clarté. Mais je ne pouvais pas rester comme ça

J’ai commencé à réfléchir plus, à observer, à comprendre.
J’ai vu à quel point la dépendance au téléphone est une vraie maladie de notre génération.
Ce n’est plus un simple outil, c’est devenu une obsession collective.
Le Deep Work (Concentration la plus profonde) avait disparu de ma vie.
Mais en étant forcé de me déconnecter, je l’ai vu, je dois maintenant le retrouver.

Aujourd’hui, je peux rester concentré sur une seule chose pendant quatre heures d’affilée — un exploit que je croyais impossible avant.
Sans téléphone, j’ai prends conscience de mon esprit, dans le silence.
Et surtout, j’ai découvert ce que je pouvais réellement construire.


La renaissance : MK Maker et la créativité retrouvée

(Bah, c’est pas l’histoire de l’année 😅) C’est dans cette période de calme forcé que j’ai appris à me servir de mon ordinateur comme d’un véritable outil.
J’ai commencé à explorer le développement web, à créer des sites, à comprendre les systèmes derrière les applications que j’utilisais autrefois, apprendre des logiciels…
Petit à petit, MK Maker, je l’ai définit comme .

J’ai commencé à créer des solutions digitales, des sites web, des applications mobiles et des automatisations.

Biensur que j’aime faire des sites web que des applications mobiles ou des automatisations, parce que ça me prends encore pas mal de temps.
Je ne le faisais pas quand j’avais mon téléphone — j’étais distrait sans le savoir, et m’imaginer que je pouvais être le créateur de ce que je consommais.

C’est étrange à dire, mais cette perte m’a rendu plus libre.
Sans téléphone, j’ai découvert le vrai pouvoir de la concentration, de la patience et de la réflexion.
J’ai arrêté de courir après le prochain message, le prochain like, le prochain niveau de jeu.
J’ai commencé à courir après mes idées.

Et même si aujourd’hui mes projets sont encore en construction, même si je ne sais pas encore combien de clients j’aurai demain, je sais que j’avance dans la bonne direction, et je vais faire des solutions digital au moins pendant 2 ans.


Ce que cette année m’a appris

Cette année sans téléphone m’a appris que parfois, Dieu coupe le bruit pour nous obliger à écouter l’essentiel.
Le téléphone n’est pas mauvais — c’est un outil, et comme tout outil, il dépend de la main qui le tient.
Mais il peut aussi devenir une cage invisible.
Moi, j’en suis sorti par accident.
Ou plutôt, par providence.

Aujourd’hui, je vis différemment.
Je ne cours plus après les notifications.
Je préfère créer ce que les autres regarderont.
Je préfère bâtir ce que d’autres utiliseront.

“Je remercie mon téléphone, le jour où il s’est éteint,”


Par Réussir MK
Fondateur de MK Maker, créateur de solutions digitales, sites web, applications et automatisations.
À travers ses expériences, il partage une vision humaine de la technologie : utiliser le digital pour s’élever, pas pour se perdre.

Visitez le projet de 👉🏻 CONNAT BUILD le premier projet officiel de MK MAKER
Vous êtes sur arqeva.blog , Le deuxième projet officiel de MK MAKER

Je n’ai pas mis ce blog sur MK MAKER puisque je prépare encore un espace de stockages pour les données .

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Ça fut un plaisir de partager ça avec vous. dites-moi en bas dans les commentaires si vous avez besoin du format vidéo. Ciao 👋

1 commentaire

comments user
Cephas Ngoy

Trop bien

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